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Modèle v0.2

Bibliographie

Chaque source du modèle, et ce qui y a été pris.

Chaque valeur a été relue dans sa source, sauf mention contraire : « résumé » quand seul le résumé a été lu, « cité par » quand le chiffre vient d'une source secondaire qui le reproduit, « document de travail » quand la version publiée peut différer. Consultations du 22 et du 23 septembre 2026. Les notes de lecture des sources ajoutées le 23 septembre — la version lue, la page, le tableau, le lien — sont dans recherches/.

Structure du modèle et politique monétaire

  • Berg, Karam et Laxton (2006), « A Practical Model-Based Approach to Monetary Policy Analysis—Overview », FMI, Working Paper 06/80. Pris : la structure (demande, Phillips, règle de taux) ; β_lag 0,50 à 0,90 ; β_RR + β_z 0,10 à 0,25 ; lissage 0,50 à 1,0 ; « commencer simple, puis étendre » ; un choc indépendant dans chaque équation (E13).
  • Taylor (1993), « Discretion versus policy rules in practice », Carnegie-Rochester Conference Series on Public Policy 39, p. 195-214. Pris : 1,5 sur l'inflation, 0,5 sur l'écart ; le taux neutre fondé sur la croissance tendancielle.
  • Clarida, Galí et Gertler (2000), « Monetary Policy Rules and Macroeconomic Stability », QJE 115(1), p. 147-180. Pris : lissage 0,79 par trimestre ; une règle sur l'inflation anticipée.
  • Holston, Laubach et Williams (2017), Journal of International Economics 108, estimations courantes de la Fed de New York (2026T2). Pris : taux neutres et croissances tendancielles des États-Unis, du Canada et de la zone euro.
  • BRI, base des taux directeurs (WS_CBPOL) ; BCE, taux directeurs. Pris : planchers observés.
  • Enzinger, Gechert, Heimberger, Prante et Romero (2025), prépublication (OSF), et SUERF Policy Brief 1287. Pris : effets de la politique monétaire corrigés du biais de publication.
  • Havranek et Rusnak (2013), International Journal of Central Banking 9(4). Pris : délais de transmission aux prix.
  • Brandão-Marques et al. (2020), FMI, Working Paper 20/35. Pris : transmission dans les émergents.
  • Mohanty et Klau (2004), BRI, Working Paper 149 (résumé). Pris : les banques centrales émergentes répondent au change.
  • Ball (1994), « What Determines the Sacrifice Ratio? », dans Monetary Policy, NBER. Pris : coût d'une désinflation.
  • Campbell et Mankiw (1988), « International Evidence on the Persistence of Economic Fluctuations », NBER WP 2498, tableau 6 (version scannée ; la version publiée, JME 1989, n'a pas été relue). Pris : l'autocorrélation trimestrielle de la croissance du PIB dans le G7, de 1957 à 1986 (France de 1965) : de −0,38 (France) à 0,30 (États-Unis), médiane 0,07 (E13). Recoupé : 0,37 pour le PNB américain par habitant de 1948 à 1997 (Schmitt-Grohé, FEDS 1998-19, p. 11).
  • Claessens, Kose et Terrones (2008), « What Happens During Recessions, Crunches and Busts? », FMI WP 08/274, tableau 1A et p. 12-15 (la version publiée, Economic Policy 2009, n'a été lue qu'en résumé). Pris : 122 récessions dans 21 pays de l'OCDE de 1960 à 2007, datées par l'algorithme de Harding et Pagan ; 5,81 par pays en moyenne, soit 1,2 par décennie ; 11 % du temps en récession ; durée médiane 3 trimestres ; baisse médiane 1,87 % (E13).

Prix et marché du travail

  • Ball et Mazumder (2019), « A Phillips Curve with Anchored Expectations and Short-Term Unemployment », JMCB 51(1), tableau 4. Pris : ancrage 0,773 après 1998 ; décroissance 0,875 par trimestre ; pente 0,236 par point de chômage.
  • FMI, WEO d'octobre 2018, chapitre 3, annexe 3.2. Pris : ancrage 0,566 et pente 0,159 dans les émergents.
  • Jašová, Moessner et Takáts (2018), BRI, Working Paper 748. Pris : pentes de Phillips par période et par groupe.
  • Blanchard (2016), « The Phillips Curve: Back to the '60s? », AER P&P. Pris : évolution de la pente et de l'ancrage aux États-Unis.
  • Hazell, Herreño, Nakamura et Steinsson (2022), QJE. Pris : pente régionale très faible (0,0062 par trimestre, non annualisée).
  • Kose et al. (2019), Banque mondiale, Policy Research Working Paper 8785 ; Banque mondiale (2019), Inflation in Emerging and Developing Economies. Pris : ancrage selon les groupes ; poids des chocs mondiaux dans l'inflation des pays à bas revenu.
  • Ball, Furceri, Leigh et Loungani (2019), « Does One Law Fit All? », Open Economies Review 30(5), figure 1 et tableau 1. Pris : Okun 0,39 et 0,20 ; les 25 valeurs par pays.
  • Ball, Leigh et Loungani (2017), « Okun's Law: Fit at 50? », JMCB 49(7), tableaux 2 et 7. Pris : les retards américains, d'où la vitesse d'ajustement.
  • An, Bluedorn et Ciminelli (2021), Empirical Economics, tableau 1. Pris : Okun 0,17 pour les émergents et en développement ; le rôle de l'informalité.
  • Ball et Onken (2021), NBER Working Paper 29343 (résumé). Pris : hystérèse, pour §9.
  • Alvarez, Beraja, Gonzalez-Rozada et Neumeyer (2019), « From Hyperinflation to Stable Prices: Argentina's Evidence on Menu Cost Models », QJE 134(1), tableaux I et III. Pris : durée d'un prix de 4,5 mois à inflation nulle, seuil de 14 %, élasticité de la fréquence de 0,53 au-dessus (E4).
  • Ball, Mankiw et Romer (1988), « The New Keynesian Economics and the Output-Inflation Trade-off », BPEA 1988(1), tableaux 5 et 8 ; Gagnon (2009), QJE 124(3) (document de travail IFDP 896) ; Ascari et Sbordone (2014), JEL 52(3). Pris : la pente monte avec l'inflation (E4).
  • Reinhart et Rogoff (2008), NBER Working Paper 13882. Pris : le seuil d'hyperinflation.

Crédibilité (E17)

  • Chansriniyom, Epstein et Nalban (2020), « The Monetary Policy Credibility Channel and the Amplification Effects in a Semi-structural Model », FMI, Working Paper 20/201, équations 3 à 6 et tableau 1. Pris : le stock de crédibilité et son signal ; persistance 0,75 par trimestre ; régimes crédible (0,4) et désancré (0,8, vers 10 %).
  • Argov, Epstein, Karam, Laxton et Rose (2007), FMI WP 07/207 ; Alichi et al. (2009), FMI WP 09/94. Pris : la même structure, d'autres calibrages (persistance 0,7 et 0,18) ; 1,5 à 2 ans et plus de 4 ans pour rebâtir la crédibilité.
  • Ball et Mazumder (2014), NBER Working Paper 20715 (la version de 2019 est citée plus haut). Pris : θ de 0,06 avant 1998 à 0,81-0,83 après, une rupture nette.
  • Carvalho, Eusepi, Moench et Preston (2023), « Anchored Inflation Expectations », AEJ: Macroeconomics 15(1) (manuscrit de 2021). Pris : l'ancrage perdu au début des années 1970, retrouvé à la fin des années 1990 ; le gain de 0,125, celui de la mémoire du modèle.
  • Ari, Mulas-Granados, Mylonas, Ratnovski et Zhao (2023), « One Hundred Inflation Shocks: Seven Stylized Facts », FMI WP 23/190, tableau 1. Pris : 57,7 % des chocs d'inflation résolus en cinq ans, en 3,2 ans en moyenne — hors inflations élevées, que leur sélection exclut (plus de 25 % les deux années précédentes).
  • Bruno et Easterly (1998), « Inflation crises and long-run growth », JME 41(1) (document de travail PRWP 1517) ; Fischer, Sahay et Végh (2002), « Modern Hyper- and High Inflations », JEL 40(3) (et NBER w8930) ; Sargent (1982), « The Ends of Four Big Inflations ». Pris : les crises d'inflation au-dessus de 40 % durent 6 ans en médiane ; les 45 épisodes au-dessus de 100 % de 1960 à 1996 durent 40 mois en moyenne (tableau 3a), et l'inflation des douze mois qui suivent leur fin est d'environ 33 % l'an en médiane (calcul sur le tableau A1, qui ne donne que les chiffres épisode par épisode) ; elles finissent par un changement de régime (§8.2).
  • Dornbusch et Fischer (1993), « Moderate Inflation », World Bank Economic Review 7(1), p. 1-44, tableau 6 et p. 11-14 et 39-40. Pris : l'inflation « modérée », de 15 à 30 % pendant au moins trois ans ; 55 épisodes depuis 1950, dont 31 de trois ans, 6 seulement de plus de cinq ans (Portugal et Colombie, douze ans) ; après, l'inflation reste sous 15 % dans 32 cas sur 48. Elles finissent par une forte contraction budgétaire, une politique des revenus et, en général, un engagement de change (§8.2).
  • Drechsel (2024), NBER WP 32461. Pris : l'effet des pressions politiques sur les anticipations, pour l'inconnue pressure_on_central_bank.
  • Bems, Caselli, Grigoli et Gruss (2021), JIE 132 (document de travail FMI 18/280). Pris : les déterminants de l'ancrage, pour le plan de stabilisation, §9.

Budget, dette et taux

  • Batini, Eyraud, Forni et Weber (2014), « Fiscal Multipliers: Size, Determinants, and Use in Macroeconomic Projections », FMI, Technical Notes and Manuals 14/04. Pris : les multiplicateurs par groupe, dont ceux de Mineshima et al. (2014) et d'Ilzetzki (2011) (cités par) ; le profil sur cinq ans (tableau 9).
  • Ilzetzki, Mendoza et Végh (2013), JME 60(2) (résumé et document de travail). Pris : multiplicateurs selon le développement, le change et l'ouverture.
  • Romer et Romer (2010), AER 100(3) ; Mertens et Ravn (2013), AER 103(4) (cités par) ; Jentsch et Lunsford (2019), AER 109(7). Pris : les multiplicateurs d'impôts narratifs et leur contestation.
  • Kraay (2012), QJE 127(2). Pris : multiplicateur de 0,5 dans les pays à bas revenu (dépense financée par la Banque mondiale).
  • Coenen et al. (2012), AEJ: Macro 4(1). Pris : multiplicateurs par instrument, part des ménages contraints.
  • FMI, WEO d'octobre 2014, chapitre 3. Pris : effets de l'investissement public.
  • FMI, Fiscal Monitor d'avril 2015, chapitre 2. Pris : stabilisateurs ≈ part des dépenses dans le PIB.
  • Girouard et André (2005), OCDE, ECO WP 434 ; Mourre, Poissonnier et Lausegger (2019), Commission européenne, Discussion Paper 098. Pris : semi-élasticités du solde.
  • Belinga, Benedek, de Mooij et Norregaard (2014), FMI WP 14/110 ; Dudine et Jalles (2018), Journal of International Development 30(6). Pris : élasticité des recettes au PIB.
  • Blanchard (1990), « Suggestions for a New Set of Fiscal Indicators », OCDE, Economics Department Working Paper 79. Pris : le solde primaire qui stabilise la dette.
  • Bohn (1998), « The Behavior of U.S. Public Debt and Deficits », QJE 113(3), p. 949-963, tableaux I et III. Pris : la réponse du solde primaire à la dette.
  • Ghosh, Kim, Mendoza, Ostry et Qureshi (2013), Economic Journal 123(566) (document de travail NBER 16782). Pris : réponse de 0,02 à 0,06, fatigue budgétaire ; les limites de dette de 19 pays avancés et leur médiane (tableau 3) ; la prime de risque de défaut (équation 7) ; la loi triangulaire du choc ; le recouvrement de 90 % ; le plus petit espace budgétaire (63,4 points, calcul).
  • FMI (2013), « Staff Guidance Note for Public Debt Sustainability Analysis in Market-Access Countries », tableau 7 ; FMI et Banque mondiale (2018), note d'orientation du LIC-DSF, tableau 7. Pris : les seuils de risque, 85, 70 et 55 % du PIB.
  • Cruces et Trebesch (2013), « Sovereign Defaults: The Price of Haircuts », AEJ: Macro 5(3) (document de travail CESifo 3604), tableau 1 et p. 18-24. Pris : décote moyenne de 37 %, exclusion de 5,1 ans, écarts après restructuration.
  • Borensztein et Panizza (2009), « The Costs of Sovereign Default », IMF Staff Papers 56(4) (document de travail FMI 08/238), tableaux 2, 10 et 11. Pris : −2,6 puis −1,2 point de croissance ; le chef de l'exécutif change dans 11 défauts sur 22.
  • Reinhart (2002), NBER WP 8738, tableau 4. Pris : 84 % des défauts ont une crise de change dans les deux ans, pour l'inconnue currency_crisis_inflation.
  • Reinhart, Rogoff et Savastano (2003), « Debt Intolerance », NBER WP 9908, tableaux 3 et
  • Pris : dans les pays à revenu intermédiaire, de 1970 à 2001, plus de la moitié des défauts ont lieu à une dette extérieure inférieure à 60 % du PNB, 13 % seulement au-dessus de 100 % (§8.2).
  • Règle budgétaire norvégienne (dépenser le rendement attendu du fonds souverain) : l'argument d'un choix de E9, pas une valeur ; la source n'a pas été relue pour ce document.
  • Mendoza et Ostry (2008), JME 55(6), p. 1081-1093. Pris : la réponse faiblit dans les émergents au-delà de 50 % de dette.
  • Kaminsky, Reinhart et Végh (2004), NBER WP 10780 ; Frankel, Végh et Vuletin (2012), NBER WP 17619. Pris : la procyclicité budgétaire des pays en développement.
  • Laubach (2009), JEEA 7(4). Pris : 3 à 4 points de base par point de dette, environ 25 par point de déficit, aux États-Unis.
  • Baldacci et Kumar (2010), FMI, Working Paper 10/184. Pris : 5 points de base par point de dette, 17 par point de déficit.
  • Checherita-Westphal et Domingues Semeano (2020), BCE, Working Paper 2486. Pris : passage du taux de marché au taux effectif.
  • Règlement (UE) 2024/1263 du 29 avril 2024 (plans budgétaires et structurels nationaux à moyen terme). Pris : l'ajustement sur quatre ans, prolongeable de trois.
  • OCDE (2026), Global Debt Report 2026, chapitre 1. Pris : maturités, part des titres courts dans les émergents.
  • Banque mondiale, IDA Terms, en vigueur au 1er janvier 2026 (IDA21). Pris : un crédit ordinaire court 31 ans, dont 6 de grâce, remboursé 4 % par an.
  • Escolano, Shabunina et Woo (2017), Fiscal Studies 38(2) (document de travail FMI 11/260). Pris : écarts entre taux et croissance par groupe.
  • De Grauwe et Ji (2013), JIMF 34 (document de travail) ; Altavilla, Giannone et Lenza (2016), IJCB 12(3) (résumé). Pris : pour l'union monétaire, §9.
  • Cantor et Packer (1996), FRBNY Economic Policy Review 2(2) ; Afonso, Gomes et Rother (2011), IJFE 16(1) ; Abbas et al. (2011), IMF Economic Review 59(4) ; FMI et Banque mondiale (2018), note d'orientation du cadre de viabilité de la dette des pays à bas revenu. Pris : pour la note et le défaut, §9.
  • Godley et Lavoie (2007), Monetary Economics, Palgrave Macmillan, chapitre 2. Pris : la matrice des flux.
  • OIT (2024), World Social Protection Report 2024-2026: Universal Social Protection for Climate Action and a Just Transition, Genève, Bureau international du Travail, figure 3.11 et note 29 du chapitre 4, sous licence CC BY 4.0. Pris : la dépense publique de protection sociale hors santé, en % du PIB, pondérée par le PIB : monde 12,9 ; revenu élevé 16,2 ; intermédiaire supérieur 8,5 ; intermédiaire inférieur 4,2 ; faible 0,8 (E14).

Popularité et élections

  • Paldam (2004), « Economic voting: models, polls and outcomes », Encyclopedia of Public Choice. Pris : −0,6 par point de chômage et d'inflation, −0,15 par trimestre au pouvoir.
  • Nannestad et Paldam (1994), Public Choice 79 ; Nannestad et Paldam (2002), « The Cost of Ruling », dans Economic Voting, Routledge (document de travail). Pris : le coût du pouvoir, 2¼ points par mandat ; l'instabilité des fonctions.
  • Berlemann et Enkelmann (2014), European Journal of Political Economy 36. Pris : persistance mensuelle 0,74.
  • Frey et Schneider (1980), « Popularity Functions: The Case of the US and West Germany », dans Whiteley (dir.), Models of Political Economy, Sage, tableaux 2 à 9 ; Frey et Schneider (1978), Economic Journal 88. Pris : 0,31 à 1,08 point de popularité par point de croissance du revenu disponible réel (E14).
  • Hibbs (2000), « Bread and Peace Voting in U.S. Presidential Elections », Public Choice 104 (document de travail de Göteborg). Pris : le revenu disponible réel, variable classique des fonctions de vote (4,12 points par point).
  • Abramowitz (2008), « Forecasting the 2008 Presidential Election with the Time-for-Change Model », PS 41(4), p. 691-695, tableau 5. Pris : l'équation du vote (E15) : 51,417 ; 0,109 ; 0,604 ; −4,265 ; erreur-type 1,78.
  • Fair (2022), « Presidential and Congressional Vote-Share Equations: November 2022 Update », tableau 2 ; Lewis-Beck et Dassonneville (2015), Electoral Studies 39(3) (manuscrit accepté) ; Nannestad et Paldam (1999), « The Cost of Ruling » (document de travail), tableau 2. Pris : l'écart-type du vote, de 1,78 à 4,5.
  • Lewis-Beck et Stegmaier (2013), Public Choice 157 (résumé) ; Kayser et Peress (2012), APSR 106(3) ; Kernell (1978), APSR 72(2) ; Brender et Drazen (2008), AER 98(5). Pris : pour la popularité complète, §9.

Commerce (pour §9)

  • Head et Mayer (2014), « Gravity Equations: Workhorse, Toolkit, and Cookbook », Handbook of International Economics 4 (document de travail CEPII 2013-27), tableaux 4 et 5.
  • Senhadji (1998), IMF Staff Papers 45(2) ; Simonovska et Waugh (2014), JIE 92(1) ; Arora et Vamvakidis (2005), IMF Staff Papers 52(1) ; Anderson et van Wincoop (2003), AER 93(1) ; Santos Silva et Tenreyro (2006), REStat 88(4) ; Baier et Bergstrand (2007), JIE 71(1).

Données

  • Banque mondiale, World Development Indicators, CC BY 4.0 : calibrage, bornes observées.
  • FMI, World Economic Outlook (avril 2026) et Fiscal Monitor (avril 2026) : calibrage, inflation de départ (décembre sur décembre) et bornes, cache local seulement (licence, §6).
  • BRI, taux directeurs des banques centrales (WS_CBPOL), décembre 2024 : les taux de départ (fiche), à citer comme source.
  • OIT, estimations modélisées du chômage (via la Banque mondiale).
  • Wikidata, CC0 : le calendrier des élections nationales (E15, fiche).